Dernière mise à jour : 23 octobre 2025
À retenir
- La boulangerie de La Chapelle-Saint-Rémy (Sarthe) ouvrira demain, le 2 septembre 2025 après huit mois de fermeture.
- Elle est reprise par Énola Rivière, 23 ans, titulaire de trois diplômes en boulangerie-pâtisserie.
- Un duo 100 % féminin anime la boutique : Énola et sa vendeuse Céline Dossmann.
- La municipalité a investi 20 000 € pour moderniser les équipements.
Sommaire
- 1. Un retour attendu par tout le village
- 2. Une jeune boulangère ambitieuse
- 3. Un duo féminin derrière le comptoir
- 4. Des horaires et une offre diversifiée
- 5. L’implication de la municipalité
- 6. FAQ sur la boulangerie de La Chapelle-Saint-Rémy
1. Un retour attendu par tout le village
Mardi 2 septembre 2025, les habitants de La Chapelle-Saint-Rémy, commune de 1 000 habitants à 25 kilomètres du Mans, ont retrouvé leur boulangerie. Fermé depuis le 28 janvier à la suite du départ des époux Seillier, le commerce a enfin rouvert ses portes. L’attente fut longue et plusieurs dates avaient circulé, début août puis mi-août, avant que l’ouverture officielle ne soit confirmée. Le maire, Dominique Edon, résumait bien l’état d’esprit local : tout le monde l’attendait avec impatience.
2. Une jeune boulangère ambitieuse
À seulement 23 ans, Énola Rivière se lance dans sa première aventure entrepreneuriale. Originaire de Tuffé Val de la Chéronne, elle n’est pas une novice : entrée en boulangerie à 15 ans, elle est désormais titulaire de trois diplômes. Pour monter son projet, elle s’est entourée d’un avocat, d’un expert-comptable et de la minoterie Pelluau, partenaire dans la fourniture de farines. L’enseigne, baptisée Les gourmandises de Nani, fait référence à son surnom d’enfance. Elle espère séduire une clientèle fidèle et pérenniser la présence d’une boulangerie dans le village.
3. Un duo féminin derrière le comptoir
Énola Rivière n’est pas seule dans cette aventure : elle est épaulée par Céline Dossmann, sa vendeuse. Céline, habitante de Cormes, retrouve un métier qu’elle avait exercé dans sa jeunesse. Après treize années consacrées à sa famille, elle a repris une activité en 2024 et se réjouit de renouer avec le contact direct des clients et les produits artisanaux. Ensemble, elles forment un duo 100 % féminin qui incarne le renouveau du commerce local.
4. Des horaires et une offre diversifiée
La boulangerie propose l’essentiel : baguettes, pains variés, viennoiseries et pâtisseries. Un coin traiteur complète l’offre, avec des sandwichs et plats préparés. Les horaires sont conçus pour coller aux habitudes des habitants : du mardi au vendredi, ouverture de 7 h à 13 h 30 et de 15 h 30 à 19 h ; le samedi, fermeture à 18 h 30 ; le dimanche, ouverture uniquement le matin, jusqu’à 12 h 30. De quoi répondre aux besoins quotidiens comme aux petits plaisirs du week-end.
5. L’implication de la municipalité
La réouverture a aussi été rendue possible grâce à l’intervention de la mairie, qui a financé des travaux à hauteur de 20 000 €. L’investissement a servi principalement à moderniser les équipements techniques. Pendant la fermeture, c’est la boulangerie voisine de Torcé-en-Vallée qui assurait un service de dépannage en livrant du pain à l’épicerie du village. Un dispositif provisoire qui prend fin avec le retour d’une boulangerie en activité au cœur de La Chapelle-Saint-Rémy.
6. FAQ sur la boulangerie de La Chapelle-Saint-Rémy
a) Quand la boulangerie a-t-elle rouvert ?
Elle a rouvert le mardi 2 septembre 2025, après huit mois de fermeture.
b) Qui est la nouvelle boulangère ?
La boulangerie est reprise par Énola Rivière, 23 ans, titulaire de trois diplômes en boulangerie-pâtisserie.
c) Quelles sont les spécialités proposées ?
Des baguettes, pains spéciaux, viennoiseries et pâtisseries, ainsi qu’un coin traiteur avec sandwichs et plats préparés.
d) Quels sont les horaires d’ouverture ?
Du mardi au vendredi de 7 h à 13 h 30 et de 15 h 30 à 19 h ; le samedi jusqu’à 18 h 30 ; le dimanche matin jusqu’à 12 h 30.
e) La mairie a-t-elle soutenu le projet ?
Oui, la municipalité a investi 20 000 € pour rénover les équipements et faciliter la reprise du commerce.