Dernière mise à jour : 23 octobre 2025
À retenir
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David Rochard, 19 ans, sacré champion du monde du pâté aux prunes à Angers.
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Actuellement, il est en bac pro boulangerie-pâtisserie à la MFR-CFA La Bonnauderie de Cholet.
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Il livre ses conseils pour réussir la pâte et la cuisson.
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Son projet d’avenir : ouvrir sa propre boulangerie.
Sommaire
- 1. Une victoire inattendue à Angers
- 2. Les secrets d’un pâté aux prunes réussi
- 3. Le parcours d’un jeune passionné
- 4. Une spécialité régionale mise à l’honneur
- 5. FAQ autour du pâté aux prunes
1. Une victoire inattendue à Angers
Le 28 août 2025, la salle de la Fédération des boulangers de Maine-et-Loire a vibré au rythme du championnat du monde du pâté aux prunes. Dans une ambiance chaleureuse, c’est un apprenti de seulement 19 ans, David Rochard, qui a surpris tout le monde en décrochant le titre. Élève au Fournil de la Thau, au Mesnil-en-Vallée, il a même devancé son propre patron.
« Je ne pensais pas trop gagner, j’ai été très surpris. C’est bien aussi pour mon patron dont la boulangerie n’avait pas encore été sacrée », raconte-t-il avec une modestie désarmante.
2. Les secrets d’un pâté aux prunes réussi
a) La pâte, l’équilibre subtil
Pour David Rochard, tout commence par la pâte. Trop épaisse, elle étouffe les saveurs ; trop fine, elle ne tient pas la cuisson. Son conseil est clair : une pâte fine mais solide, capable d’accueillir la générosité des fruits.
b) Des prunes juteuses et sucrées
La qualité des prunes reste la clé. « Il faut des prunes bien juteuses et sucrées », insiste le jeune champion. Dans la région angevine, la variété reine reste la quetsche, choisie pour son goût franc et sa tenue à la cuisson.
c) La cuisson, un juste milieu
Dernier point, mais non des moindres : la cuisson. Trop longue, la pâte devient sèche et brunit. Trop courte, elle se détrempe sous l’effet du jus des fruits. Trouver la bonne durée relève presque de l’art, et David Rochard l’a maîtrisée au point de séduire le jury.
3. Le parcours d’un jeune passionné
Originaire d’Angers, David Rochard poursuit sa deuxième année de bac pro boulangerie-pâtisserie à la MFR-CFA La Bonnauderie, à Cholet. S’il vient d’être couronné, il refuse de se voir comme un spécialiste du pâté aux prunes. « J’aime bien tout faire », dit-il, évoquant aussi bien les viennoiseries que la pâtisserie plus traditionnelle.
Quant à son avenir, il reste ambitieux mais réaliste. « Je suis trop jeune pour m’installer. Mais plus tard, après avoir acquis de l’expérience, j’aimerais bien ouvrir une boulangerie, en reprenant ou en créant une », explique-t-il. Une vision qui témoigne d’un attachement sincère au métier et à sa région.
4. Une spécialité régionale mise à l’honneur
Le pâté aux prunes n’est pas qu’un dessert : c’est une identité culinaire. Originaire du Maine-et-Loire, ce gâteau, simple en apparence, réunit des générations de familles autour de la table. Chaque boulanger y ajoute sa touche, chaque village sa réputation.
Avec ce titre, David Rochard ne gagne pas seulement une coupe. Il porte aussi haut les couleurs de sa région et contribue à faire rayonner une tradition angevine. Nul doute que, lorsqu’il ouvrira un jour sa propre boulangerie, le pâté aux prunes y occupera une place de choix.
5. FAQ autour du pâté aux prunes
Quelle est l’origine du pâté aux prunes ?
Cette spécialité est née au XIXe siècle dans le Maine-et-Loire. Elle se déguste traditionnellement à la fin de l’été, pendant la saison des prunes.
Quelle variété de prunes utiliser ?
La quetsche est la plus courante, mais on peut aussi employer la reine-claude pour une saveur plus douce.
Peut-on le déguster chaud ou froid ?
Le pâté aux prunes se mange le plus souvent tiède, mais certains le préfèrent froid pour mieux apprécier le contraste entre la pâte et le fruit.